À propos de la publication
Auteurs : Alexandre Unger, Jérôme Garot (ICPS), Philippe Garot (ICPS), Suzanne Duhamel (ICPS), Francesca Sanguineti (ICPS), Trecy Gonçalves, Antoine Lequiper, Antoine Bondue, Solenn Toupin, Théo Pezel
Journal : European Heart Journal – Cardiovascular Imaging
Parution : avril 2026
Type : Article original
DOI : 10.1093/ehjci/jeag043
Résumé
Cette étude évalue la valeur pronostique du rehaussement tardif au gadolinium de type midwall en IRM cardiaque chez des patients présentant une cardiomyopathie ischémique. L’analyse porte sur 6 082 patients suivis pendant une durée médiane de 9 ans. Un rehaussement midwall était retrouvé chez 11,5 % des patients et était associé à une mortalité significativement plus élevée. Les patients présentant à la fois une cicatrice ischémique et un rehaussement midwall étaient ceux dont le pronostic était le plus défavorable. Après ajustement sur les facteurs cliniques, la fonction ventriculaire gauche et l’étendue de la cicatrice ischémique, la présence d’un rehaussement midwall restait indépendamment associée à la mortalité à long terme. Ces résultats soulignent l’intérêt de l’IRM cardiaque pour affiner la stratification du risque dans la cardiomyopathie ischémique.
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Mots-clés
- Cardiomyopathie ischémique
- IRM cardiaque
- Rehaussement tardif au gadolinium
- Fibrose myocardique
- Stratification du risque
